L'ENGLOUTIE
un film de Louise Hémon
« Voilà un film qui fait le pari de la croyance. Un film à la fois spectral et terrien, qui redonne de la puissance au visible, au paysage et possède déjà une signature, une langue et un mystère. Un premier film qui ressemble à sa protagoniste : sa sobriété n’est pas sage, elle est le fourreau d’un tempérament déterminé, puissant, énigmatique.
Et dans une année où seuls 24% des films français furent réalisés par des femmes, L’Engloutie de Louise Hémon prouve magistralement combien les réalisatrices renouvellent les fictions sur nos écrans. »
PRIX ANDRÉ BAZIN / Cahiers du Cinéma 2025
Château-d'Œx
Fribourg
Genève
La Chaux-de-Fonds
Lausanne (Casino de Montbenon)
Neuchâtel
Porrentruy
Sainte-Croix
Jusqu’où peut-on aller pour défendre ses idéaux?
Oron
GHOSTLIGHT
un film de Kelly O’Sullivan & Alex Thompson
« La chronique familiale douce-amère qu’il faut découvrir d’urgence » Les Inrocks
« À l'instar du théâtre, le cinéma n'a pas besoin de réalisme pour susciter et transmettre des émotions authentiques au public. Des acteurs convaincants, interprétant idéalement Shakespeare, suffisent » WOZ
JARDIN D'ÉTÉ
un film de Shinji Sômai
« Tout est lumière, chaleurs et intempéries chez Somai, adepte de plans-séquences organiques et d’images chatoyantes, expressions d’une douceur de vivre et d’une légèreté enfantines rattrapées par les blessures de chacun. Il fait bon fréquenter ce Jardin d’été quand bien même la fébrilité de l’existence et le souvenir des morts en habitent chaque recoin. » ★★★★ Le Nouvel Obs
TARDES DE SOLEDAD
un film d'Albert Serra
« Devant Tardes de soledad, les aficionados comme les anti-taurins en seront pour leurs frais. Car l’objet de ce poème épique est ailleurs, dans le tiraillement tautologique entre la mort et sa représentation à l’écran – enjeu du cinéma tout entier. Sans verser dans le romantisme, la dramaturgie du film se resserre sur ce que la corrida, saturée de signes et codifiée à l’extrême, touche au mythe et révèle de l’essence de la condition humaine. » (Mouvement)
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TOP TEN 2025 CAHIERS DU CINEMA
Bienne
OUI
un film de Nadav Lapid
« #Cannes2025 Une fiction stroboscopique, avec une idée par séquence et une énergie diffuse qui transforme le film en essai philosophique explosif. Bien sûr, qu'il aurait mérité la compétition. Mais il a ainsi cassé la baraque en Quinzaine. Par l'un des plus grands cinéastes actuels. » Pascal Gavillet
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TOP TEN 2025 CAHIERS DU CINEMA
Delémont
SEPTEMBRE SANS ATTENDRE
un film de Jonás Trueba
« Une comédie de (peut-être) remariage absolument enchanteresse, aussi retorse que limpide en apparence. »